Né en 1947, Farnésiana reste aujourd’hui sans beaucoup d’équivalents sur le marché : car si le mimosa est fort prisé des fleuristes pour la touche fraîche et gaie qu’il apporte au moindre bouquet, peu de nez se sont risqués à lui consacrer un parfum.
Pour en retranscrire l’aspect duveteux, Michel Morsetti, qui a repris le flambeau en puisant dans les notes d’Ernest Daltroff après le décès de celui-ci en 1941, eut recours à une essence aux accents étonnamment modernes : la cassie, une variété moins connue de mimosa. Savamment mêlée à celui-ci, elle confère à la fragrance une douceur presque gustative.
La cassie, du latin « Acaciosa Fanesiana », lui inspire aussi son nom, évocateur du palais Farnèse de Rome, de cet art de vivre fait de raffinement et de douceur méditerranéenne.