Histoire

Caron, une histoire au cœur du luxe

Découvrir le charme secret de Caron en parcourant son histoire centenaire, c'est accéder à l'univers sacré des parfums. Une passionnante histoire accompagne la naissance de chaque parfum et souvent leur nom symbolique rappelle des évènements particuliers au cœur du luxe.

C'est en 1904, grâce au génie d'Ernest Daltroff, que la maison Caron s'installe dans l'univers de la Haute Parfumerie et ouvre ses portes au 10 rue de la Paix à Paris.

Son amour pour sa collaboratrice Félicie fut toujours d'une influence considérable sur ses créations. Ensemble, ils donnèrent naissance à de grands parfums aux concepts forts tels que « N'Aimez que Moi » en 1916. « Tabac Blond » en 1919. « Fleurs de Rocaille » en 1933 ainsi que le mythique « Pour Un Homme » en 1934.

Avant-gardisme au service de l'innovation

Ils mirent également au point le procédé de fabrication de la Poudre Libre, aujourd'hui encore la plus libre au monde, et dont le secret de fabrication a été conservé intact.

Avant-gardiste, en harmonie avec l'art de la mode, inspiré par les exploits qui ont marqué le XXème siècle, Caron a su s'adapter aux bouleversements des mœurs tout en restant fidèle à sa tradition.

En 1998, Caron est repris par Patrick Alès. Entre les deux hommes existe un dénominateur commun : la passion des roses. Alors qu'Ernest Daltroff en abusait dans ses compositions, Patrick Alès la collectionne dans l'une des plus belles roseraies du Val de Loire.  

La tradition du parfum

Romain Alès lui succède et perpétue la tradition de parfum délivré par de somptueuses fontaines en cristal. Le parfum se recueille au petit robinet de bronze dans des flacons de toutes tailles, ceints de fil d'or à l'ancienne.

Emblèmes de la Maison, les fontaines sont les pièces maîtresses des boutiques parisiennes de la rue François 1er, du Faubourg Saint Honoré et du Boulevard Saint Germain. On les retrouve également au sein de corners de luxe à Londres, New York, Tokyo, Moscou ou encore Dubaï...